Mini-cascade
Dans cette œuvre, les fleurs émergent sans jamais se laisser entièrement saisir. Elles apparaissent comme des fragments de mémoire, suspendus entre présence et disparition. Un espace bleu profond ouvre la composition, offrant au regard un lieu de respiration où la lumière semble se déposer.
Je ne cherche pas à représenter un jardin, mais le souvenir qu’il laisse en nous. Les touches de couleur se superposent librement, faisant naître une végétation mouvante, presque insaisissable. Les fleurs deviennent un langage sensible, une manière d’évoquer ce qui se transforme silencieusement en chacun de nous.
À travers cette peinture, la nature n’est pas un décor. Elle devient un seuil : un passage entre le monde visible et nos paysages intérieurs, où les souvenirs, les sensations et l’imaginaire se mêlent jusqu’à ne plus former qu’un seul espace.